Formation Hypnose

méfiez vous des étiquettes !

Kamou

Membre
Les roms auraient beaucoup a nous apprendre si nous les écoutions. En tout cas leurs ancêtres, avant qu on n'arrache leur culture comme une mauvaise herbe.

Pour ceux qui connaissent, l albatros, de ce cher Baudelaire...
 

xorguina

Membre
C clair...les mauvaises herbes ne sont que parce que nous les avons jugés de tel !

Alors que comme les autres, elles ont un Pot/en/ciel de guérison, de savoir, d'amour que bien souvent nous sont inconnus.

Tjrs cette "valeur" de séparation qui n'a plus raison d'être .....

Tjrs cette séparation qui te fais te prendre pour supérieur à un autre....

Même ciel...même sang...même trou....évacuons toute cetteformatage :lol:
 

corfinas

Membre
surderien à dit:
surderien à dit:
La thérapie par l'écriture c'est qqchose que j'aime beaucoup, puis
quand on s'exprime on peut tout brûler ensuite pour se dire que cela ne fera plus partie de nous ...

comme dirait qqu'un d'ici... :idea:
Ben j'ai justement lu le contraire hier soir !

que quand on met en mots, on gèle les choses et on est pris définitivement dedans...

Pas d'accord du tout... mais pas du tout...
Mon avis est que ça dépends sur quoi on mets des mots et quels mots.
Un mot sur une identité est pour moi une étiquette qu'il vaut mieux bien bien choisir.
Un mot sur un fait ou un ressenti est une prise de conscience et de recul qu'il vaut mieux faire.
 
M

Métaphore

Invité
corfinas à dit:
surderien à dit:
surderien à dit:
La thérapie par l'écriture c'est qqchose que j'aime beaucoup, puis
quand on s'exprime on peut tout brûler ensuite pour se dire que cela ne fera plus partie de nous ...

comme dirait qqu'un d'ici... :idea:
Ben j'ai justement lu le contraire hier soir !

que quand on met en mots, on gèle les choses et on est pris définitivement dedans...

Pas d'accord du tout... mais pas du tout...
Mon avis est que ça dépends sur quoi on mets des mots et quels mots.
Un mot sur une identité est pour moi une étiquette qu'il vaut mieux bien bien choisir.
Un mot sur un fait ou un ressenti est une prise de conscience et de recul qu'il vaut mieux faire.
Heu... j'ai pas bien saisi je crois ce que vous vouliez exprimer, vous pouvez être plus précis ?... :roll: en gardant à l'esprit la continuité du topic...
 

xorguina

Membre
J'adhère Corfinas ! :D

Les mots doivent être bien choisit, le verbe est donné mais pas facile d'exprimer, de constater sans jugement , étiquette.

Alors que les mots sur les maux aide et aide l'autre aussi à : s'accepter, valider, et relativiser pour éviter de nourrir.....
 

jeangeneve

Membre
non, a partir de là, plus rien plus un livre, plus une seule activités créatrices.
jusqu'à ma majorité.
toute mention même a un corps sexué était exclue.
c"est un des principe de la pédagogie noire.
mais la plupart du temps pas de pédagogie tu tout.
pour eux la culture se bornais au passage trimestriel d'un documentaire muet animalier sans scénario .
une séance de pure hypnose.

mais actuellement tu peu faire des"thérapies" de la fleur de cerisier.
mais on y deviens accros.
on y viens de France et d'Allemagne pour bénéficier de la Kirschbaumblume therapie .
http://www.nouvo.ch/2011/01/psychiatre-ou-gourou
mais je pressant que l'on vas me demander en quoi consiste cette thérapie...
il s'agis de partouzes guidées par un psychiatre pimentée selon les thèmes, de kétamine ou d'extasy.

personnellement, je conseillerais une SGM.
qui permet de mieux appréhender son corps et le respect de celui-ci.
c'est en plus pour le moins hypnotique.
et pas besoin de venir en suisse :lol:
 

jeangeneve

Membre
Bon, voilà
apparemment, on est des milliers, a avoir été victimes et là je peu me passer des guillemets .

ok, c'est le passé, combien de vies foutue en l'air ?

lorsque je tente de parler de cette époque, personne ne me croyais .
parfois il est difficile de m'exprimer avec des mots.
je sait parfois mes propos vous semblais pas pouvoir refléter la réalité.
que ce que je vous décrivais par petite touche ne devais être probablement un peu délirant ou parano.

merci a pascal d'avoir mis cela en images de façon soft,
pourtant ce documentaire a pour moi été dur a supporter.
le secret médical n'existant pas en suisse, peut-être que certains d'entre vous pourrons comprendre pourquoi, je refuse toute aide de ceux qui été les instrument de cette machine.

je demande aussi à valikor de ne pas visionner ce reportage.

je demande aussi aux th, de bien réfléchir avant de refuser certaines demandes de consultant réclamant la création d'un autre passé .

donc voici un long reportage que je vous invite à suivre attentivement et dans sa totalité.

http://www.youtube.com/watch?v=sb2YOg_d ... r_embedded
 

corfinas

Membre
Hello,

A propos de la parole et des traumas, un extrait d'un chat avec une psychanalyste (Claude Halmos) sur la catastrophe au japon dont le thème était "Comment parler des catastrophes aux enfants":

Lorette : Mes enfants se trouvaient à Tokyo lors du tremblement de terre. Même si nous avons évité la télévision, ils ont bien senti notre angoisse et notre désarroi. Que dire à un enfant qui a frôlé la catastrophe ?

La vérité. Il faut lui dire qu'il a frôlé la catastrophe, comme tous les gens qui étaient là, que ce sont des situations extrêmes et heureusement rares. Ensuite, je crois que le problème n'est pas tant de lui dire, mais de l'écouter.

Parce que quand nous disons, nous, adultes : l'enfant est angoissé parce qu'il a frôlé la catastrophe, c'est vrai, mais on sait bien que chacun des adultes qui ont frôlé la catastrophe l'a vécu différemment de son voisin même si tout le monde a eu peur. Les sentiments éprouvés étaient particuliers à chaque personne, et c'est encore plus vrai pour les enfants, car aux différences individuelles entre chaque enfant s'ajoute cette différence de forme de sensibilité, de façon d'imaginer les choses qui existe entre les adultes et les enfants.

Donc il faut parler avec les enfants, et parler pendant longtemps, car c'est un traumatisme. Et un traumatisme a toujours des effets à long terme. Cela peut être important de dessiner les choses qu'on n'arrive pas à dire avec des mots. Et il est important d'être ensemble et de partager après coup cette peur que chacun a eue, ces émotions que chacun a eues, cette peur pour soi et pour l'autre que chacun a eue.

Je crois qu'aucun parent, aucun adulte, et aucun psychanalyste ne peut prétendre enlever l'angoisse d'un enfant quand il a vécu une chose pareille. C'est la même chose pour les adultes. Il faut accompagner pour que le maximum de ce qui a été vécu puisse sortir par la parole, être accueilli par un autre, écouté par un autre, et que tout cela se passe dans la tendresse et cette force incroyable que donne le fait d'être ensemble.


a+

PS: Le chat en entier: http://www.lemonde.fr/societe/article/2 ... _3224.html
 
M

Métaphore

Invité
Ce que vous dites me fait penser à ce que j'ai lu dernièrement une phrase qui disait : quand on est en souffrance quelque soit l'origine, ce n'est pas le simple fait d'en parler qui fait du bien c'est de sentir que notre souffrance est comprise.

Car comme tout le monde le sait, le fait de parler d'un problème mais ne pas se sentir vraiment entendu, est pire que tout.
 

xorguina

Membre
Et bien moi ça fait me fait penser à ça.
Beaucoup ont déjà vécu leur armageddon personnel, dans l'indifférence générale. Maintenant, c'est au tour de la matrice collective - celle qui était dans l'indifférence du sort d'autrui, et en très grand retard.

Passer par un armageddon individuel fait partie du processus de sortie de l'illusion matérielle et mentale, de l'éveil à la Réalité, et de "chamanisation" planétaire, annoncée par Teilhard de Chardin et Kenneth Ring.

Voiçi une lettre de làbas posté par quelqu'un...

"this is a letter my dad's girlfriend's friend sent her from Japan - you have to read it - it is completely surprising and inspiring : Hello My Lovely Friends, First I want to thank you so very much for your concern for me. I am very touched. I also wi...sh to apologize for a generic message to you all. But it seems the best way at the moment to get my message to you. Things here in Sendai have been rather surreal. But I am very blessed to have wonderful friends who are helping me a lot. Since my shack is even more worthy of that name, I am now staying at a friend's home. We share supplies like water, food and a kerosene heater. We sleep lined up in one room, eat by candlelight, share stories. It is warm, friendly, and beautiful. During the day we help each other clean up the mess in our homes. People sit in their cars, looking at news on their navigation screens, or line up to get drinking water when a source is open. If someone has water running in their home, they put out sign so people can come to fill up their jugs and buckets. Utterly amazingly where I am there has been no looting, no pushing in lines. People leave their front door open, as it is safer when an earthquake strikes. People keep saying, "Oh, this is how it used to be in the old days when everyone helped one another." Quakes keep coming. Last night they struck about every 15 minutes. Sirens are constant and helicopters pass overhead often. We got water for a few hours in our homes last night, and now it is for half a day. Electricity came on this afternoon. Gas has not yet come on. But all of this is by area. Some people have these things, others do not. No one has washed for several days. We feel grubby, but there are so much more important concerns than that for us now. I love this peeling away of non-essentials. Living fully on the level of instinct, of intuition, of caring, of what is needed for survival, not just of me, but of the entire group. There are strange parallel universes happening. Houses a mess in some places, yet then a house with futons or laundry out drying in the sun. People lining up for water and food, and yet a few people out walking their dogs. All happening at the same time. Other unexpected touches of beauty are first, the silence at night. No cars. No one out on the streets. And the heavens at night are scattered with stars. I usually can see about two, but now the whole sky is filled. The mountains are Sendai are solid and with the crisp air we can see them silhouetted against the sky magnificently. And the Japanese themselves are so wonderful. I come back to my shack to check on it each day, now to send this e-mail since the electricity is on, and I find food and water left in my entranceway. I have no idea from whom, but it is there. Old men in green hats go from door to door checking to see if everyone is OK. People talk to complete strangers asking if they need help. I see no signs of fear. Resignation, yes, but fear or panic, no. They tell us we can expect aftershocks, and even other major quakes, for another month or more. And we are getting constant tremors, rolls, shaking, rumbling. I am blessed in that I live in a part of Sendai that is a bit elevated, a bit more solid than other parts. So, so far this area is better off than others. Last night my friend's husband came in from the country, bringing food and water. Blessed again. Somehow at this time I realize from direct experience that there is indeed an enormous Cosmic evolutionary step that is occurring all over the world right at this moment. And somehow as I experience the events happening now in Japan, I can feel my heart opening very wide. My brother asked me if I felt so small because of all that is happening. I don't. Rather, I feel as part of something happening that much larger than myself. This wave of birthing (worldwide) is hard, and yet magnificent. Thank you again for your care and Love of me, With Love in return, to you all,Anne. Par : Samantha Roddick "

Un rappel d'accouchement ?
 

Vidéo + MP3 + Script d'Hypnose + 32 000 Membres + Accès au ChatRoom

L'Hypnose et Moi

Mon Hypno-Challenge
Mettez vous au défi!

Mon Hypno-Apprentissage
Apprendre l'Hypnose?

Mon Hypno-Journal
Votre carnet pratique!

Meilleur partage

Haut